samedi 14 décembre 2013

Gôche et consorts


  Alors certes on ne voit pas très bien le rapport entre le Parti Socialiste et le socialisme lui-même, qu’il soit originel, radical ou à tendance communiste. Pour autant, on ne voit pas du tout le rapport entre le Parti Socialiste dont l’émanation exécutive est assurée par le gouvernement actuel et cette déviance de plus en plus manifeste vers un aspect répressif touchant principalement les formes d’oppositions autonomes. Si cela pouvait prêter à rire un certain temps, avouons aussi que cela devient de plus en plus inquiétant, conférant ainsi aux mois et aux années à venir un aspect décisif et donc excitant pour qui participe d’une manière ou d’une autre aux oppositions « haut-de-gamme » dont l’efficacité sur le moyen et le long-terme n’est plus à démontrer.

– Légère digression pour le moment « expression directe » –
  Chers antifas, chers gôchistes et consorts. Au lieu d’avoir plusieurs combats de retard, combats dont le niveau intellectuel, culturel et surtout politique est affligeant depuis toujours, combats enfin qui font de vous des méprisés à raison du peuple de France, sauf peut-être chez les profs et les étudiants…, rangez le couvert et mettez-vous au découpage ou à la pâte à sel. A raison d’être improductifs, vous éviterez au moins d’être contre-productifs !... Car vous êtes l’énième bras armé – amateur – de ce pouvoir qui fait de vous des ennemis objectif pour tous ceux qui œuvrent réellement pour la France, au nom bien entendu de la lutte contre les fascismes (prononcez « façismes ») et autres antisémitismes (concepts déclinables à l’infini quand il s’agit de mettre un nom sur l’opposition sérieuse au système de domination…). Des ennemis de cinquième zone certes mais des ennemis quand même avec tout le côté « on s’en passerait bien », surtout pour les non-adeptes du combat de rue ou de toute autre agitation ineptique…

– Fin de la digression –

  Que cela soit dû à la crise économique grandissante, aux désaveux criants de notre pseudo-élite ou à tout ce que vous voulez, ayez la conscience de saisir dès aujourd’hui le côté fascinant (et pas fascisant !...) et décisif de notre époque ! On va « s’amuser » !

mercredi 11 décembre 2013

Poussière transcendantale

  La pseudo-révolution colorée qui se déroule actuellement en Ukraine met en exergue le fait qu’une partie de la population, certes minoritaire en dépit de la sur-couverture médiatique de cet évènement, souhaite intégrer l’avant-garde du monde occidental à savoir l’Union Européenne.
  Au-delà de la survie bricolée de cette Union pilotée de haut par les États-Unis ; de plus bas par l’Allemagne et consort, au-delà de son caractère bureaucratique dont les commissaires – inconnus de tous – sont les ultimes représentants officiels, au-delà encore des facilités qu’elle procure d’un point de vue migratoire – demandez aux roms – ou d’un point de vue monétaire – demandez aux grecs –, ce qui semble attirer par-dessus tout cette « jeunesse », c’est le modèle occidental. En d’autres termes, c’est l’envie d’être attardé en avance, l’envie de vouer – enfin ! – un culte transcendantal à la marchandise ô combien céleste et divine, l’envie d’accepter un gros lot de théories arriérées qui élèvent l’homme au rang d’objet pour lui-même etc. Toutes ces envies donc qui exercent leur pouvoir d’attraction comme la cloche sous vide aspire l’air autour d’elle…
  Chère minorité europhile ukrainienne, ce n’est pas qu’il n’y a rien à voir ici ; la France – pour ne parler que d’elle – est un pays magnifique à tout point de vue qui mérite mille fois le détour ! Malheureusement, ce qui vous attire, c’est la fine couche de poussière grise et sale qui s’y est déposée depuis quelques temps. Pas de quoi tenter l’aventure pour finir malade, victime d’éternuements inconscients censés évacuer la saleté de nos corps embrumés !…

lundi 9 décembre 2013

Aparté sud-africain

  Parce que derrière l'homme mythifié à raison pour son parcours personnel se dresse une triste et dure réalité sud-africaine qui ne saurait se cacher derrière quelques rares exemples de réussites individuelles. Au-delà du symbolique, la situation économique, sociale, sécuritaire et sanitaire de l’Afrique du Sud est devenue un véritable désastre conférant aux animaux sauvages des nombreux parcs nationaux une vie certainement plus paisible que celles des sud-africains eux-mêmes.
 
  Parce qu’en plus d’être une des finalités de l’idéologie mondialiste visant à dissoudre les peuples dans une soupe tiède et mercantile, les sociétés métissées sont rarement synonymes de réussite. A trop s’en approcher, l’arc-en-ciel sud-africain finit par disparaître pour faire place à une mosaïque ethnico-raciale faite de verre brisé…

  Parce qu’avant de penser que les races n’existent pas, tout antiracisme conséquent devrait en premier lieu aboutir au fait que le monopole de la bêtise n’est détenu par personne et donc par aucune race. Si la ségrégation raciale mise en place par l’élite blanche afrikaner prenait sa source dans un sentiment de supériorité absurde étayée par une domination bien réelle, la nouvelle élite « noire » au pouvoir n’a pas grand-chose de mieux à envier à leurs anciens geôliers.

  Parce qu’enfin, si Mandela n’était pas ce qu’il est devenu malgré lui à savoir une sorte de caution politico-morale pour tout et rien à la fois mais plutôt une véritable source d’inspiration pour les français, la France connaîtrait une évolution fulgurante de sa situation due aux millions de combattants – politiques et apolitiques – qui mettraient ainsi leur vie au premier comme au second sens du terme au service de leurs idées du Bien, du Beau et du Vrai. Force est de constater que ce n’est malheureusement pas le cas…

  Parce qu’en toute fin, l’Afrique du Sud et la France étant séparées par plus de neuf-mille kilomètres, cet aparté sur l’Afrique du Sud et son ancien leader prend fin ici.